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En pratique, quels conseils ?
Il n’est pas nécessaire de se préoccuper de sa thyroïde au quotidien.
En effet, bien que les dérèglements de la thyroïde soient fréquents, la majorité des troubles sont bénins et aisément pris en charge.
Ces quelques conseils sont donnés à titre indicatif, ils ne remplacent en aucun cas l'avis de votre médecin. Pour toute information, demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.
- En cas de traitement thyroïdien, préserver l’équilibre obtenu
L’équilibre thyroïdien est fragile, et peut être difficile à obtenir et à maintenir.
Pour le préserver, il est important de suivre certaines règles :
- Respecter les doses prescrites, les horaires de prise ;
- Ne pas oublier de prendre son traitement et ne pas l’arrêter si l’on se sent mieux ;
- Faire attention aux autres prises médicamenteuses qui peuvent interagir sur l’efficacité
du traitement ;
- Connaître les signes de déséquilibre.
Il n’y a pas de précaution alimentaire particulière à adopter, si ce n’est éviter des excès spécifiques.
- Prévenir son médecin de tout nouveau traitement
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Prévenir son médecin et son pharmacien de tout nouveau traitement car certains médicaments peuvent perturber le fonctionnement de la thyroïde.
- Etre attentif à certaines périodes critiques de la vie :
- A l’adolescence, il convient de prêter attention à la croissance, aux altérations du caractère, à un retard pubertaire, à des difficultés scolaires et à une augmentation de volume de la glande.
- Pendant et après la grossesse, il faut être particulièrement vigilant et veiller à maintenir un apport suffisant en iode.
- Après 60 ans, les troubles thyroïdiens deviennent plus fréquents et plus difficiles à diagnostiquer car les manifestations d’hyperthyroïdie ou d’hypothyroïdie peuvent être discrètes et mises, à tort, sur le compte du vieillissement.
- Arrêter le tabac
- Avoir une alimentation équilibrée :
- En quantité : une malnutrition pouvant entraver le fonctionnement thyroïdien.
- En qualité :
- s’assurer d’apports suffisants énergétiques et protéiques,
- garantir un apport suffisant en iode. Selon l’OMS, il doit être d’environ 50 µg/j avant
1 an, 90 µg/j entre 1 et 5 ans, 120 µg/j entre 6 et 11 ans, 150 µg/j chez l’adulte et l’adolescent et de 200 µg/j en cas de grossesse et d’allaitement. Certains aliments sont plus riches en iode que d’autres. A titre d’exemple, les poissons marins, les crustacés, les produits laitiers, les œufs et la charcuterie sont des aliments riches en iode.
- préférer la diversification alimentaire et éviter la consommation trop excessive de certains aliments comme le soja.

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